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I- GÉNÉRALITÉS

1-1 Caractéristiques géographiques et humaines

 

Superficie : 267 670 km2

Population : 1,4 million d’habitants.

Densité : 5 habitants/km2.

Population urbaine : 85,1 %.

Croissance démographique : 1,5 %.

Langue officielle : français.

Principales villes : Libreville (capitale administrative), Port–Gentil, Franceville, Moanda, Oyem.

1-2- Économie

 

PIB par habitant : USD 7468 (2009)

Répartition par secteur d’activité

Primaire   Secondaire    Tertiaire

PIB (2008)                                     63,6%*          7,5 %          28,9 %

* dont pétrole : 58,9%.

Inflation(2009) : 2,1%

Principales ressources : Pétrole, manganèse, bois, diamant

1-3 Indicateurs sociaux

 

Espérance de vie (années) : 57,3

Population en deçà du seuil de pauvreté* : n.d.

Taux de mortalité infantile : 6,0 %

Indice de développement. humain (2009) IDH : 0,755– Classement : 103ème/182

Alphabétisation : 86,2%

* moins de un dollar par jour, Source : PNUD – Rapport mondial sur le développement humain 2007 (données 2005)

1-4 Accords internationaux

 

Le Gabon est membre de  l’Organisation Africaine de la propriété Intellectuelle (OAPI), la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) et de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC).

 

 

 

 

 

 

II- Données macroéconomiques

2-1 Secteur productif

 

COMPTES NATIONAUX

(en milliards de francs CFA courants)

 

2005

2006

2007

2008 (a)

RESSOURCES

6 002,4

6 578,1

7 065,5

8 136,5

PIB nominal

4 648,8

5 117,7

5 551,2

6 465,9

Importations de biens et services

1 353,6

1 460,3

1 514,3

1 670,6

Biens

722,6

816,0

816,8

939,8

Services

630,9

644,3

697,5

730,8

EMPLOIS

6 002,4

6 578,1

7 065,5

8 136,5

Consommation finale

2 009,3

2 159,2

2 336,2

2 497,1

Publique

381,0

419,6

492,2

532,9

Privée

1 628,3

1 739,6

1 844,0

1 964,2

Formation brute de capital fixe *

1 035,7

1 174,9

1 256,9

1 405,3

dont secteur pétrolier

392,8

402,2

418,7

424,3

Exportation de biens et services

2 957,5

3 243,9

3 472,4

4 234,1

Biens

2 874,8

3 166,7

3 392,1

4 146,9

Services

82,7

77,2

80,3

87,2

Épargne intérieure brute

2 639,6

2 958,5

3 214,9

3 968,8

Capacité (+) ou besoin (-) de financement

1 603,9

1 783,6

1 958,1

2 563,5

Revenus des facteurs

-844,8

-809,5

-861,2

-948,1

Épargne intérieure nette

1 794,8

2 149,0

2 353,8

3 020,7

Taux d’investissement (en%)

22,3

23,0

22,6

21,7

Variations en pourcentage

Taux de croissance en PIB en volume

3,0

1,3

5,1

1,9

Indice des prix à la consommation en moyenne annuelle

-0,2

4,0

4,8

5,3

Indice des prix à la consommation en glissement annuel

3,9

-0,7

5,9

5,5

(a) chiffres provisoires

 

 

 

 

* y compris variation de stocks

 

 

 

 

Source : BEAC

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Principales productions

 

2005

2006

2007

2008 (a)

Pétrole (millions de tonnes)

13,3

11,9

12,1

11,8

Prix du baril de pétrole gabonais (USD)

49,5

61,4

68,2

92,4

Prix moyen à l’export (milliers FCFA/tonne)

190,3

234,1

238,8

290,7

Manganèse (millions de tonnes)

2,8

3,0

3,3

3,2

Bois tropicaux

 

 

 

 

Production de grumes (millions de m3)

1,9

2,1

2,2

2,0

Exportation  (grumes) (millions de m3)

1,6

1,8

1,9

1,6

Dont Okoumé

0,63

0,50

0,40

nc

Prix à l’exportation (milliers de FCFA/m3 )

99,4

115,7

118,5

115,7

(a) chiffres provisoires

 

 

 

 

Sources : Autorités nationales, BEAC

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans le secteur primaire, La filière forestière, qui constitue le second employeur formel du pays avec environ 10 000 salariés, a connu une année difficile.

 

La baisse de la production pétrolière est liée au déclin naturel de certains champs, que les nouveaux puits forés ne compensent que partiellement, et aux arrêts programmés pour maintenance de certaines installations. Par ailleurs, la baisse des prix a également rendu moins rentable l’optimisation de certains puits.

 

Le secteur minier constitue une source de diversification pour l’économie gabonaise. L’extraction du manganèse par la COMILOG a légèrement diminué, à 3,2 millions de tonnes (– 3 % par rapport à 2007), du fait, notamment, d’une baisse de la demande chinoise en fin d’année.

Le Gabon a, toutefois, profité de la hausse des prix à l’exportation du manganèse en moyenne annuelle (+ 140 %) malgré leur repli en fin d’année.

En ce qui concerne les perspectives d’avenir, l’accord final d’exploitation du gisement de fer de Belinga a été signé en septembre 2008 et comprend un investissement de EUR 3 milliards de la part du consortium chinois Compagnie minière de Belinga (COMIBEL). Outre l'exploitation de la mine, le projet Belinga prévoit un complexe industriel, un barrage hydroélectrique, une ligne de chemin de fer et un port.

L’accord sur la surface exploitable prévoit l’embauche de Gabonais, sans pour autant fixer de quota. Le gisement de fer de Belinga, situé au nord-est du Gabon et découvert en 1895, est l’un des derniers grands gisements de fer inexploités de la planète avec une teneur en fer de 64 % et des réserves estimées à un milliard de tonnes.

 

le secteur secondaire a connu une détérioration de la situation de l’industrie de transformation du bois, contrairement aux industries manufacturières et à la production d’électricité.

 

Le secteur tertiaire a  enregistré une contre performance en raison de moins bonnes performances dans le secteur des transports et télécommunications. Le manque d’investissements dans la Société Gabonaise de Transport(SOGATRA) ainsi que les débuts difficiles de la compagnie aérienne Gabon Airlines, créée en avril 2007 pour succéder à Air Gabon, ont pesé sur ce secteur.

 

2-2 FINANCES PUBLIQUES

Tableau des opérations financières de l’Etat

(en milliards de francs CFA courants)

 

2005

2006

2007

2008 (a)

RECETTES TOTALES

1 433,8

1 582,6

1 636,5

2 078,3

Recettes

1 431,8

1 582,6

1 636,3

2 078,1

Recettes non pétrolières

525,0

569,7

677,8

716,7

Recettes pétrolières

906,8

1 012,9

958,5

1 361,4

Dons extérieurs

2,0

0,0

0,2

0,2

DÉPENSES TOTALES ET PRÊTS NETS

1 002,9

1 122,2

1 165,8

1 326,6

Dépenses courantes

842,9

883,4

918,9

1 028,4

Salaires

227,8

252,4

301,8

324,1

Intérêts

129,7

116,7

118,9

114,3

Intérêts sur la dette intérieure

29,3

24,5

26,6

32,1

Intérêts sur la dette extérieure

100,3

92,2

92,3

82,2

Autres dépenses courantes

485,4

514,3

498,2

590,0

Dépenses en capital

160,0

238,8

246,9

298,5

Dépenses budgétaires

151,1

190,0

198,6

244,1

Dépenses financées sur emprunts extérieurs

8,9

48,8

48,3

54,4

Dépenses de reconstruction

0,0

0,0

0,0

0,0

SOLDE PRIMAIRE (hors dons) (1)

567,5

625,9

637,7

919,9

SOLDE BASE ENGAGEMENTS (dons compris) (2)

430,9

460,4

470,7

751,4

ARRIÉRÉS

-73,8

-33,5

-39,9

-115,1

Arriérés intérieurs

-71,9

-33,2

-39,9

-114,9

Arriérés extérieurs

-1,9

-0,3

0,0

-0,2

SOLDE (base caisse) (3)

357,1

426,9

430,8

636,3

FINANCEMENT

-357,1

-426,9

-430,8

-636,3

Financement Intérieur

-220,2

-258,9

-673,4

226,0

Bancaire

-94,3

-96,8

-450,9

271,6

Non bancaire

-125,9

-162,1

-22,5

-45,6

Financement Extérieur

-136,8

-168,0

242,6

-862,3

Tirages sur emprunts

8,9

63,3

494,6

54,4

Amortissement sur emprunts dette extérieure

-218,3

-232,5

-254,3

-1 036,5

Réaménagement de la dette extérieure

72,6

1,2

0,0

119,8

PIB nominal

4 648,8

5 117,7

5 551,2

6 465,9

En pourcentage du PIB

Recettes totales (hors dons)

30,8

30,9

29,5

32,1

Dépenses courantes

18,1

17,3

16,6

15,9

Solde :

 

 

 

 

Budgétaire de base (4)

9,4

9,9

9,3

12,5

Base engagements (dons compris) (2)

9,3

9,0

8,5

11,6

Base caisse (3)

7,7

8,3

7,8

9,8

(a) chiffres provisoires

 

 

 

 

(1) Solde primaire = recettes courantes – dépenses courantes (hors intérêts sur dette publique) – dépenses en capital (hors celle financées sur ressources extérieures) – dépenses de restructuration – prêts nets.

(2) Solde (base engagements) = recettes totales (y c. Dons) – dépenses totales.

(3) Solde (base caisse) = Solde (base engagements) + arriérés.

(4) Solde budgétaire de base= Recettes totales (hors dons) – Dépenses totales (hors investissement financés sur recettes extérieures)

Source : BEAC

 

 

 

 

 

2-3 COMPTES EXTÉRIEURS

2-3-1 Balance des paiements

(en milliards de francs CFA courants)

 

2005

2006

2007

2008 (a)

TRANSACTIONS COURANTES

667,9

867,8

979,0

1 379,7

Balance commerciale

2 152,1

2 350,7

2 575,3

3 207,1

Exportations FOB

2 874,8

3 166,7

3 392,1

4 146,9

Pétrole

2 392,3

2 622,0

2 699,8

3 166,7

Manganèse

184,4

190,9

260,6

608,0

Bois tropicaux

211,0

268,3

292,2

219,8

Autres

87,0

85,6

139,5

152,3

Importation FOB

-722,6

-816,0

-816,8

-939,8

Secteur pétrolier

-197,0

-134,7

-261,8

-257,4

Secteur minier

-29,1

-31,1

-35,3

-45,4

Secteur forestier

-4,1

-2,7

-3,1

-6,2

Secteur public

-0,4

-0,4

-0,5

-0,9

Autres

-492,0

-647,1

-516,2

-629,9

Balance des services

-548,2

-567,1

-617,3

-643,6

Balance des revenus

-844,8

-809,5

-861,2

-1 048,1

Soldes des transferts courants

-91,2

-106,3

-117,9

-135,7

Publics (nets)

-71,1

-73,6

-83,8

-102,2

Privés (nets)

-20,1

-32,7

-34,1

-33,5

COMPTE DE CAPITAL ET D’OPÉRATION FINANCIÈRES

-488,6

-536,8

-776,7

-915,4

Compte de capital

0,0

0,0

0,0

119,8

Publics (nets)

0,0

0,0

0,0

119,8

Privés (nets)

0,0

0,0

0,0

0,0

Compte financiers

-488,6

-536,8

-776,7

-1 035,2

Investissement direct (nets)

196,4

-15,4

-92,3

93,6

Dont secteur pétrolier

22,5

28,1

23,3

168,9

Investissements de portefeuille (nets)

0,0

0,0

0,0

0,0

Autres  investissements (nets)

-658,0

-521,4

-684,4

-1 128,8

ERREURS ET OMISSIONS

-81,2

-138,0

-201,1

-362,9

SOLDE GLOBAL

98,1

193,0

1,3

251,4

FINANCEMENT

-98,1

193,0

 

 

Variations réservesofficielles(baisse : +)

-168,7

-193,9

-3,6

-371,0

Financements exceptionnels

70,6

0,9

2,4

119,6

Variations  arriérés extérieurs (baisse : +)

-1,9

-0,3

0,0

-0,2

Rééchelonnement et annulations de dettes

72,6

1,2

2,4

119,8

Exportations/ Importations (%)

397,8

388,1

415,3

441,3

(a) chiffres provisoires

 

 

 

 

Source : BEAC

 

 

 

 

 

 

En définitive, le solde global de la balance des paiements, excédentaire depuis 2004, s’est fortement gonflé, après une année 2007 difficile, passant de FCFA 1,3 milliard à FCFA 251,4 milliards. Ces ressources, conjuguées avec les annulations de dettes consenties dans le cadre du rachat des créances du Club de Paris, ont permis d’accroître considérablement les réserves de change, à hauteur de FCFA 371 milliards.

2-3-2 Dette extérieure

(encours en millions de dollars)

 

2004

2005

2006

2007

DETTE À COURT ET LONG TERME

4 150,0

3 846,0

4 287,0

5 746,0

Dette à long terme

3 800,0

3 582,0

3 858,0

5 177,0

Dette publique garantie

3 800,0

3 582,0

3 858,0

5 177,0

Dette privée non garantie

0,0

0,0

0,0

0,0

Recours aux crédits FMI

100,0

69,0

58,0

24,0

Dette à court terme

250,0

195,0

371,0

545,0

Dont arriérés sur dette à long terme

188,0

189,0

371,0

545,0

Pour mémoire

 

 

 

 

Arriérés sur principal de dette à long terme

267,0

441,0

1 009,0

1 666,0

Indicateurs de dette (en pourcentage)

Dette totale/ exportations biens et services

98,0

68,6

69,0

79,2

Dette total / PIB

56,5

43,6

43,8

49,5

Service payé de la dette / exportations biens et services

5,3

1,9

1,3

1,4

Service payé de la dette / recettes budgétaires

10,3

4,0

2,7

3,0

Dettes multilatérale / dette totale

11,2

10,6

10,0

7,6

Source : Banque mondiale et BEAC

 

 

En juillet 2007, le Gabon a conclu avec le Club de Paris un accord de remboursement anticipé de sa dette non APD, moyennant une décote de 15 % (FCFA 119,8 milliards). Cette opération, intervenue entre le 2 décembre 2007 et le 30 janvier 2008, a porté sur un montant de USD 1,6 milliard et a été financée notamment par l’émission de deux emprunts obligataires en décembre 2007. Ces emprunts, réalisés sur le marché international et sur le marché régional de la CEMAC ont porté respectivement, sur USD 1 milliard et FCFA 81,5 milliards. La France a participé à cette opération, tout en accordant une décote supplémentaire de 5 % pour un montant d’environ FCFA 33 milliards, sous forme de conversion de dette pour financer le développement durable et la protection des forêts gabonaises

En 2007, la dette extérieure du Gabon s’élevait à USD 5,7 milliards en forte augmentation par rapport à l’année précédente (+ 34,0 %). La dette à long terme représentait environ 90 % de la dette totale. Elle a connu une forte hausse en 2007 (+ 34,2 %), pour atteindre USD 5,2 milliards contre USD 3,9 milliards

en 2006.

Après s’être stabilisée en 2005, la dette à court terme qui correspond pour l’essentiel à des arriérés envers le public, a continué sa progression en 2007 (+ 47 %), s’établissant à près de USD 545 millions.

À fin 2007, l’encours total de dette extérieure a temporairement augmenté à 49,5 % du PIB en préparation de l’opération de remboursement anticipé. Les ratios du service de la dette sur les exportations et sur les recettes budgétaires ont peu évolué et atteint respectivement 1,4 % et 3,0 %.

À l’issue de l’opération de remboursement anticipé, l’encours de dette extérieure est estimé par la BEAC à 11,3 % du PIB à fin décembre 2008.

 

 

2-4 SYSTÈME BANCAIRE

Situation simplifiée du système bancaire

(en milliards de francs CFA)

ACTIF

2006

2007

2008

PASSIF

2006

2007

2008

Trésorerie et divers

513,9

1 031,1

671,0

Trésorerie et divers

135,6

219,4

218,4

Crédits à l’Etat

19,6

36,6

25,0

Dépôts de l’État

89,6

587,1

82,1

Crédits à l’économie

476,1

561,4

665,0

Dépôts du secteur privé

753,3

797,6

906,8

Créances en souffrance nettes

9,6

13,0

9,3

Fonds propres

178,9

204,3

313,0

Valeurs immobilisées

138,2

166,2

149,9

 

 

 

 

Total

1 157,4

1 808,3

1 520,2

Total

1 157,4

1 808,4

1 520,3

Coef. Net d’exploitation (%)

(frais généraux / PNB)

56,6

48,1

47,6

Taux de marge nette (%)

(résultat net / PNB)

29,9

33,3

29,2

Coefficient de rentabilité (%)

(résultat net / fonds propres)

16,9

26,8

19,7

 

 

 

 

Source : COBAC

 

Au 31 décembre 2008, le système bancaire du Gabon comprenait sept banques en activité (sans

changement par rapport à 2007) : Banque Gabonaise de Développement (BGD), Banque Internationale pour le Commerce et l'Industrie du Gabon (BICIG), BGFI Bank Gabon, Citibank, Financial Bank Gabon, Union Gabonaise de Banque (UGB) et la Banque de l’Habitat, filiale de la BGD. Une huitième banque, Ecobank Gabon, a obtenu son agrément en février 2009, mais n’a pas encore démarré ses activités.

Le total cumulé des bilans du système bancaire gabonais s’est réduit de l’ordre de 16 % en 2008, en raison de la diminution très importante des dépôts de l’État (après l’opération de remboursement de dette conclue au 30 janvier 2008, ces dépôts ont été divisés par sept)..

La qualité du portefeuille de crédits s’est améliorée en 2008, les créances en souffrance représentant 7,4 % des crédits bruts contre 8 % l’année précédente.

La situation de surliquidité du secteur bancaire s’est réduite : l’excédent global de trésorerie s’est ainsi contracté de 37 %, atteignant FCFA 535 milliards, mais il représentait encore 42,0 % du total de bilan.

Le taux de couverture des crédits par les dépôts s’est établi à 163 % (contre 226,6 % en 2007).

Le secteur de la microfinance est de taille très réduite au Gabon, avec seulement dix établissements agréés par la COBAC à fin août 2009. Les dépôts gérés ont représenté, à fin septembre 20072, environ FCFA 1,2 milliard, les encours de crédits s’élevant à FCFA 1,3 milliard. Le nombre de bénéficiaires est estimé à près de 7 000 personnes.