I- GÉNÉRALITÉS

1-1 Caractéristiques géographiques et humaines

Superficie : 1240190 km²

Population : 12,7 millions d’habitants.

Densité : 10 habitants/km².

Population urbaine : 32,1 %.

Croissance démographique : 3,0 %.

Langue officielle : français.

Principales villes : Bamako (capitale administrative), Ségou, Mopti, Sikasso, Gao.

1-2 Économie

PIB par habitant : USD 656 (2009)

Répartition par secteur d’activité

Primaire     Secondaire    Tertiaire

PIB (2008)                                           37,0               24,5      38,5

Inflation(2009) : 2,2%

Ressources principales : Or, coton

1-3 Indicateurs sociaux

 

Espérance de vie (années) : 54,8

Population en deçà du seuil de pauvreté* : 36,1 %

Taux de mortalité infantile : 11,7 %

Indice de développement. Humain(2009) IDH : 0,371 – Classement : 178ème/182

Alphabétisation : 26,2 %

* moins de un dollar par jour, Source : PNUD – Rapport mondial sur le développement humain 2007 (données 2005)

1-4 Accords internationaux

Le Mali est membre de l’Organisation Africaine de la propriété intellectuelle (OAPI), l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA), de la Communauté

économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS).

 

II- Données macroéconomiques

1-1 Secteur productif

 

COMPTES NATIONAUX

(en milliards de francs CFA courants)

 

2005

2006

2007

2008 (a)

2009

2010

RESSOURCES

3 861,1

4 325,7

4 681,4

5488,5

 

 

PIB nominal

2 893,9

3 201,5

3424,5

3 954,7



Importations de biens et services

967,2

1 124,2

1 256,9

1 533,8



EMPLOIS

3 861,1

4 325,7

4 981,4

5 488,5

 

 

Consommation Finale

2 498,6

2 699,2

3 016,6

3 493,0



Publique

490,4

553,5

596,8

687,7

 

 

Privée

2008,2

2 145,8

2 419,8

2 805,3

 

 

Formation brute de capital fixe *

637,1

651,9

738,4

894,8



Exportations de biens et services

725,4

974,5

926,4

1 100,7



Taux d’investissement (en %)

22,0

20,4

21,6

22,6



Variation en pourcentage

Taux de croissance du PIB en volume

Déflateur du PIB (en moyenne)

Prix à la consommation (moyenne annuelle)

6,6

3,6

6,4

5,3

5,1

1,5

4,3

2,6

1,4

5,1

9,9

9,2

 

 

(a) chiffres provisoires *y compris variation des stocks

Source : BCEAO

En 2008, le taux de croissance du PIB, en termes réels, s’est établi à 5,1 %, en relation avec une bonne campagne agricole et le dynamisme du secteur tertiaire, l’impact de la crise financière internationale n’ayant eu, au cours de l’exercice sous revue, qu’un impact limité sur les performances de l’économie malienne.

Coton et productions vivrières

 

2005/2006

2006/2007

2007/2008

2008/2009

2009/2010

2010/2011

Coton –graine (milliers de tonnes)

534,1

415,0

247,6

190,0



Prix d’achat aux producteurs (FCFA/Kg)

210,0

165,0

160,0

200,0

 

 

Mil/ Sorgho (milliers de tonnes)

1 787,0

1 898,0

2 020,0

2 413,0



Maïs (milliers de tonnes)

634,0

707,0

683,0

740,0

 

 

Riz paddy (milliers de tonnes)

945,8

1 053,2

1 140,7

1 607,6



Arachides (milliers de tonnes)

279,1

293,1

307,7

323,1

 

 

(a ) chiffre provisoires

(b) prix d’achat : prix de base affiché en début de campagne plus une ristourne calculée en fin de campagne

Source : administration nationale BCEAO

En 2008, le secteur primaire (37 % du PIB) et tertiaire (38,5 % du PIB) ont ainsi réalisé des taux de croissance de, respectivement, 13,3 % et 4,9 %.

La baisse des productions de coton (– 23,2 % après un recul de 40,3 % lors de la campagne précédente) et d’or (– 7,5 %) a été atténué par la bonne tenue de la production vivrière (+ 19,1 % pour le mil/sorgho, + 8,3 % pour le maïs, + 40,9 % pour le riz paddy).

La filière coton demeure une activité vitale pour près de trois millions d’habitants, même si sa contribution à la croissance du PIB apparaît désormais marginale et qu’elle n’assure plus que 7,3 % des exportations du Mali, contre 73 % pour l’or.

Le pays a un fort potentiel agricole mais ne dispose pas des unités de transformation qui permettraient d’une part une meilleure valorisation des productions, notamment dans le secteur des fruits (filière mangue) et d’autre part un développement plus soutenu des exportations.

L’élevage constitue la troisième ressource d’exportation du Mali (très loin derrière l’or et le coton) et participe ainsi à la croissance du secteur primaire, suivi de près par la sylviculture et la pêche.

Premier pays producteur de cuirs et peaux de la zone UEMOA, le Mali s’est doté, en 2006, en partenariat avec les trois autres pays producteurs de l’Afrique de l’Ouest (le Burkina Faso, le Sénégal et le Niger) d’un programme de trois ans d’amélioration de la qualité des cuirs et peaux bruts, visant notamment la mise en place d’un système de labels certifié, compatible avec les normes du marché international.

La valeur ajoutée du secteur secondaire a diminué de 5,3 %, en liaison essentiellement avec le

ralentissement des activités d’égrenage de coton et le tassement de la production d’or, passée de

52,8 tonnes à 48,8 tonnes en 2008. Ce dernier résulte de l’entrée dans la dernière phase d’exploitation de certains grands gisements aurifères. Au Mali, troisième producteur d’or d’Afrique après l’Afrique du Sud et le Ghana, deux sociétés sud-africaines, AngloGold et RandGold Resources, dominent le marché.

En juillet 2008, le groupe RandGold Resources a annoncé le lancement pour 2009 d’une nouvelle mine d’or le site de Loulo. Les réserves totales du Mali sont estimées à environ 450 tonnes.

 

 

2005

2006

2007

2008

2009

2010

Or

49,1

58,4

52,8

48,8



Source : BCEAO

 

Le secteur tertiaire est dominé par les bonnes performances des branches transports et

Télécommunications, tandis que la couverture géographique de la téléphonie cellulaire a été étendue. L’indice du chiffre d’affaires du commerce de détail n’a, quant à lui, progressé que très modestement (+0,8 %).

Le projet d’interconnexion électrique avec la Côte d’Ivoire, dont le financement est à moitié assuré par des entreprises indiennes, est réalisé du côté de la partie ivoirienne mais en retard du côté malien. Cette ligne à haute tension devrait permettre un meilleur accès à l’électricité pour les villes maliennes de Sikasso, Koutiala, Ségou et Lagoua.

Les pressions inflationnistes ont été très fortes en 2008, avec une hausse des prix s’établissant, en

glissement annuel, à 7,5 %, après avoir culminé à 13 % en septembre 2008 du fait des tensions sur les marchés mondiaux des produits alimentaires et pétroliers. En moyenne, l’inflation a atteint 9 % sur l’ensemble de l’exercice, au lieu de 1,4 % l’année précédente.

2-2 FINANCES PUBLIQUES

 

TABLEAU DES OPERATIONS FINANCIERES DE L’ETAT

(en milliards de francs CFA courants)

 

2005

2006

2007

2008 (a)

2009

2010

RECETTES TOTALES

624,1

683,5

732,1

741,5

 

 

Recettes

506,6

544,2

569,9

607,3



Recettes fiscales

445,1

478,6

487,2

519,8

 

 

Recettes non fiscales

16,2

25,9

22,2

20,8

 

 

Autres recettes

45,3

49,7

60,5

66,7

 

 

Dons extérieurs

117,5

129,3

162,2

134,2



DEPENSES TOTALES ET PRETS NETS

717,6

796,3

845,6

839,4

 

 

Dépenses courantes

375,7

411,8

437,1

458,7



Salaires

137,8

147,9

162,9

185,6

 

 

Intérêts de dette publique

18,2

15,5

13,8

14,1

 

 

Intérieure

1,7

1,0

2,7

1,6



Extérieure

16,5

14,5

11,1

12,5



Autres dépenses courantes

219,7

248,4

260,4

259,0

 

 

Dépenses en capital

273,3

340,8

395,6

305,9



Sur financement interne

97,2

112,1

168,0

126,8

 

 

Sur financement externe

176,1

228,7

227,6

176,1

 

 

Autres Dépenses

45,3

49,7

60,5

66,7



Prêts nets

23,3

-6,0

-47,6

8,1



SOLDE PRIMAIRE (hors dons) (1)

51,9

45,8

-21,4

32,9

 

 

SOLDE BASE ENGAGEMENTS (dons compris) (2)

-93,5

-112,8

-113,5

-97,9

 

 

SOLDE BASE ENGAGEMENTS (hors dons)

-211,0

-242,1

-275,7

-232,1

 

 

AJUSTEMENT BASE CAISSE

-10,3

0,0

10,0

0,0

 

 

SOLDE (base caisse) (3)

-58,5

-63,1

-43,0

-31,2

 

 

FINANCEMENT

111,9

112,8

103,5

97,8

 

 

Financement Intérieur

-1,7

-111,9

5,5

15,3



Financement bancaire

-49,0

-100,2

11,5

25,6

 

 

Financement non bancaire

37,6

-12,6

-6,7

-1,8

 

 

Financement Extérieur

113,6

224,7

98,0

82,5



Tirages sur emprunts

122,9

150,9

118,7

99,9

 

 

Amortissements dû

-39,5

-1 053,3

-31,4

-28,3

 

 

Réaménagement de la dette  extérieur

30,2

1 042,7

10,7

10,9

 

 

Ajustement statistique

-8,1

0,0

0,0

0,0

 

 

PIB (au prix du marché)

2 893,9

3 201,5

3 424,5

3 954,7

 

 

En pourcentage du PIB

Recettes hors dons

Dépenses courantes

Solde :

budgétaire de base (4)

base engagements (dons compris)

base caisse

17,5

13,0

 

-1,2

-3,2

3,6

17,3

12,9

 

-0,4

-3,5

3,5

16,6

12,8

 

-1,4

-3,3

-3,0

15,4

11,6

 

-1,4

-2,5

2,5

 

 

(a) chiffre provisoires

(1) Solde primaire = recettes courantes – dépenses courantes (hors intérêts) – dépenses en capital (hors celles sur ressources extérieures)

(2) Solde (base engagements) = recettes totales (y c. dons) – dépenses totales

(3) Solde (base caisse) = solde (base engagements) + arriérés

(4) Solde budgétaire de base = recettes totales (hors dons ) –Dépenses totales (hors investissements financés sur recettes extérieurs)

Source : BCEAO

En 2008, le déficit budgétaire, base engagement (hors dons), a diminué à FCFA 232,1 milliards, soit 5,9 % du PIB contre un déficit de 8,1 % du PIB un an plus tôt.

La situation de trésorerie de l’État présente des tensions fortes qui se traduisent par l’accroissement des instances de paiement de l’État auprès de ses fournisseurs privés, qui ont atteint FCFA 96 milliards à fin 2008, soit 2,4% du PIB. Le remboursement des crédits de TVA accumulés par les entreprises minières, ces dernières années, a généré, par ailleurs, d’importants besoins de financement, satisfaits pour partie par le recours de l’État à l’endettement bancaire.

 

Le taux de pression fiscale (en intégrant aux recettes fiscales le poste « autres

recettes ») a atteint 15,4 %.

Le Trésor malien a procédé, en juin 2008, à une adjudication de bons du Trésor à taux variables pour un montant de FCFA 30,5 milliards, suivie d’une autre émission, en mars 2009, pour FCFA 21,1 milliards dans une fourchette de taux de 5,5 %-6,5 %. L’État a émis également deux emprunts obligataires, l’un en juillet 2008 à 6 % sur 10 ans pour un montant de FCFA 31 milliards et l’autre en janvier 2009 à 7 % sur 5 ans pour FCFA 21,1 milliards.

2-3 COMPTES EXTÉRIEURS

2-3-1 BALANCE DES PAIEMENTS

(en milliards de francs CFA courants)

 

2005

2006

2007

2008 (a)

2009

2010

TRANSACTIONS COURANTES

-230,9

-114,3

-278,5

-313,1

 

 

Balance commerciale

-76,3

39,2

-138,9

-216,3



Exportations FOB, dont

580,7

810,7

745,9

886,7

 

 

Or

355,5

587,5

515,2

647,7



Elevage

27,8

27,5

37,6

51,8



Coton

139,7

142,5

110,9

65,6



Importation FOB

-656,9

-771,5

-884,7

-1 103,0

 

 

Biens d’équipement

-155,8

-214,4

-257,8

-420,5



Produit pétroliers

-196,5

-227,9

-232,6

-261,2



Produits alimentaires

-134,3

-121,1

-155,2

-153,5



Balance des services

-165,5

-188,9

-191,7

-216,8



Dont fret et assurances/marchandises

-143,4

-191,5

-178,9

-233,6

 

 

Balance des revenus

-109,2

-134,6

-139,7

-109,3



Dont intérêts dette publique

-17,0

-14,5

-11,1

-12,5

 

 

Balance des transferts courants

120,0

170,0

191,7

229,3



Secteurs Privés

58,9

83,9

134,9

164,1

 

 

Secteurs Publics

61,1

86,1

56,8

65,2

 

 

COMPTE DE CAPITAL ET D’OPERATIONS FINANCIERES

290,6

225,2

254,9

282,9

 

 

Compte de capital (remise de dette comprise)

108,6

1 181,0

155,3

150,4



Opérations financières

182,0

-955,8

99,6

132,5



Investissements directs

118,5

43,0

31,4

82,9

 

 

investissements de portefeuille

2,3

-1,7

-3,7

2,4

 

 

Autres investissements

61,2

-997,1

72,0

47,2

 

 

ERREURS ET OMISSIONS

-12,7

-25,8

12,9

0,0

 

 

SOLDE GLOBAL

47,0

85,1

-10,7

-30,2

 

 

POUR MEMOIRE :

Financements exceptionnels

30,0

1 097,6

10,7

10,9



Remise de dette

30,0

1 107,5

10,7

10,9

 

 

Exportation / Importation (%)

88,4

105,1

84,3

80,4

 

 

(a ) chiffre provisoires

Source : BCEAO

 

 

En 2008, le solde déficitaire de la balance des transactions courantes (dons compris) a connu une nette détérioration, passant de FCFA 278 à 313 milliards (+ 12,4 %), en raison de la dégradation du solde commercial, malgré une légère amélioration de la balance des revenus et de celle des transferts courants. En pourcentage du PIB, le déficit du solde courant (dons compris) s’est toutefois réduit, passant de 8,1 % du PIB en 2007 à 7,9 % en 2008.

L’accroissement du déficit de la balance commerciale (+ 55,8 %) résulte d’une hausse de 24,6 % des importations alors que les exportations ne progressaient que de 18,9 %.

 

Les exportations d’or, qui représentent 73 % du total des exportations, ont augmenté de 25,7 % par rapport à 2007 mais les ventes de coton ont chuté de 45 %. L’augmentation des importations a été, pour une large part, imputable à la hausse de 63,4 % des achats de biens d’équipement, en particulier les matériels liés aux installations minières, essentiellement aurifères.

 

2-3-2 DETTE EXTERIEURE

(encours en millions de dollars)

 

2004

2005

2006

2007

2008

2009

DETTE A COURT ET LONG TERME

3 320,0

3 025,0

1 649,0

2 018,0

 

 

Dette à long terme

3 136,0

2 899,0

1 624,0

1 989,0



Dette publique garantie

3 136,0

2 899,0

1 624,0

1 989,0

 

 

Dette privée non garantie

0,0

0,0

0,0

0,0

 

 

Recours aux crédits FMI

145,0

109,0

8,0

12,0



Dette à court terme

39,0

17,0

17,0

17,0



Dont arriérés d’intérêts sur dette à long terme

6,0

0,0

0,0

0,0

 

 

Envers les créanciers publics

6,0

0,0

0,0

0,0



Envers les créanciers privés

0,0

0,0

0,0

0,0



Pour mémoire

Arriérés sur principal de dette à long terme

134,0

22,0

29,0

26,0

 

 

Envers les créanciers publics

134,0

22,0

29,0

 



Envers les créanciers privés

0,0

0,0

0,0




Indicateurs de dette (en pourcentage)

Dette totale / exportations biens et services

Dette extérieur  / PIB

Service payé de la dette / exportations biens et services

Service payé de la dette / recette budgétaires

Dette multilatérale / dette totale

272 ,2

66,5

8,0

11,4

68,4

234,6

58,8

7,1

10,2

69,6

88,4

26,9

4,9

8,7

42,9

104,3

28,2

3,3

5,4

48,3

 

 

Source : Banque mondiale et BCAO 69,6

 

 

Le Mali a atteint, en mars 2003, le point d’achèvement de l’Initiative PPTE et bénéficié d’allégements de dettes de la part du Club de Paris ainsi que de l’Initiative d’Allégement de la Dette multilatérale (IADM) qui ont permis de ramener sa dette à un niveau soutenable.

La dette extérieure du Mali s’élevait, à fin 2007, à USD 2 018 millions, en hausse de 22,3% après avoir connu une réduction de 48,9% en 2006, en liaison avec l’initiative IADM. L’endettement, à long terme et concessionnel, représente 28,2 % du PIB (après 58,8 % en 2005).

Selon la BCEAO, le ratio de la dette publique extérieure ressortirait à 18,9% du PIB en 2008 contre 19,4% un an plus tôt.

 

2-4 Système bancaire du Mali

SYSTEME BANCAIRE MALI

 

ACTIF

2006

2007

2008

PASSIF

2006

2007

2008

Op. de trésorerie et interbancaires

254,8

283,3

310,0

Op. de trésorerie et interbancaires

134,6

157,9

194,1

Opération avec la clientèle

629,7

690,6

745,4

Ressources  clientèle

777,6

88,5

945,8

Opérations sur titres et diverses

66,2

77,0

93,6

Opérations sur titres et diverses

37,9

36,0

36,4

Valeurs immobilisées

105,9

128,1

140,7

Provisions, Fonds propres et ass.

106,3

96,7

113,4

TOTAL  actif

1 056,5

1 179,0

1 289,7

TOTAL passif

1 056,5

1 179,0

1 289,7

Hors – bilan

Engagement de financement

63,8

92,2

92,1

Coefficient net d’exploitation(%)

(frais gén. + dot. Am/PNB)

72,7

73,7

74,5

Engagement de garantie

165,1

157,2

172,1

 

 

 

 

Engagement douteux

4,0

2,1

3,4

Taux de marge nette (%)

(résultat net/Produit net bancaire)

13,5

-13,9

15,9

Autres engagements

4,0

3,6

3,4

 

 

 

 





Coefficient de rentabilité (%)

(résultat net/Fonds propres)

8,7

-12,1

13,3

Total Hors-bilan

236,8

225,0

271,0

 

 

 

 

Source : Commission bancaire de l’UMOA

 

Au 31 décembre 2008, le secteur bancaire malien était composé de treize banques, comme en 2007 et de quatre établissements financiers. Le système bancaire malien représentait, en 2008, 12,3% des parts de marché de l’Union.

 

En mars 2009, les dix neuf institutions de micro finance, réalisant 90 % des opérations du secteur,

totalisaient près de 892 000 bénéficiaires directs, en augmentation de 13,4 %, par rapport à mars 2008. Les dépôts de l’ensemble des institutions de micro finance étaient évalués à FCFA 47,9 milliards à mars 2009 (+ 11,5 % sur un an), soit environ 5 % des dépôts bancaires du pays, et l’encours des crédits estimé à FCFA 61,7 milliards (+ 9,2 % sur un an), soit environ 8 % de celui des banques.