La formation intermédiaire en propriété intellectuelle (FIPI), a fermé les rideaux de sa quatrième cuvée ce 11 août au siège de l’OAPI à Yaoundé.

Composé de seize auditeurs issus de dix nationalités, ce cursus a pour objectif de faire acquérir aux auditeurs une culture de propriété intellectuelle.

Les enseignements dispensés par un réseau de formateurs de l’Académie de propriété intellectuelle Denis Ekani (APIDE) et par les experts de l’OAPI étaient assortis de travaux dirigés sous la conduite des praticiens.

Dans son allocution de circonstance, le Directeur général de l’OAPI, Monsieur Denis Loukou Bohoussou, rappelant l’adage «après l’effort, la récompense» a annoncé la délivrance des certificats de participation sanctionnant ce cycle de formation.

Rappelons qu’en instituant ce parcours dit intermédiaire, l’Organisation voulait familiariser les ressortissants des Etats membres avec les notions de base en la matière, l’ambition étant d’en imprégner un plus grand nombre.

La formation, d’une durée d’un mois est ouverte à tous. Que l’on soit issu des structures nationales de liaison avec l’institution dans les différents pays membres, participant externe exerçant une discipline connexe à la propriété intellectuelle ou encore personnel interne à l’OAPI, on peut en être aspirant.

Allocution de circonstance de Monsieur Denis Loukou Bohoussou, Directeur général de l’OAPI

Photo de famille des auditeurs et enseignants, en compagnie des officiels

La cuvée 2017 de formation intermédiaire en propriété intellectuelle

 

Réactions

GAMY Ce AVIS, Guinée Conakry, auditeur de justice et enseignant-chercheur, délégué de la promotion

«Nous sommes animés par un sentiment de fierté au terme de cette formation et par ailleurs, bien décidé à promouvoir et à vulgariser la propriété intellectuelle une fois de retour au pays ».

 


BOUDJOBA épse KASSA Jeannette,Gabon, collaboratrice du chef de service marques et dessins et modèles industriels

« Je suis comblée par la qualité des enseignements reçus, qui plus est ont été dispensés par des enseignants hautement qualifiés, contrairement à d’autres formations auxquelles j’ai participée. Ces enseignements contribueront à enrichir mon parchemin en vue de la vulgarisation et la valorisation de la propriété intellectuelle dans mon pays d’origine».

MOURABOU MOUSSA,Comores, chef de la division juridique et du contentieux à la SNL.

« Après la formation reçue, nous exprimons notre profonde reconnaissance à nos ainés du corps enseignant ainsi qu’à tout le personnel de l’OAPI avec qui nous avons tissé des liens solides. Nous comptons œuvrer dès notre retour pour faire de l’Union des Comores, un membre émergent du système OAPI. »


EDZA Nicaise Blaise, Cameroun, lecteur-correcteur à l’OAPI

«Au terme de cette formation et grâce aux nouvelles connaissances acquises, notamment dans le domaine des brevets d’invention où nous n’étions pas suffisamment outillés, nous repartons ragaillardis, ce qui va sans nul doute impacter positivement notre travail quotidien.»