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L’atelier régional sur la problématique des médicaments de qualité inférieure, contrefaisants et falsifiés en Afrique organisé conjointement par l’OAPI et le projet AFRIPI s’est ouvert ce lundi 27 septembre 2021 à Yaoundé.

La cérémonie d’ouverture était présidée par le Dr Solange KOUAKAP, Inspectrice Générale des Services Pharmaceutiques et des Laboratoires au Ministère de la Santé Publique du Cameroun, représentant le Ministre.
Etaient également présents, Messieurs Denis BOHOUSSOU, Directeur général de l’OAPI, Philippe Van Damne, Ambassadeur, Chef de Délégation de l’Union Européenne à Yaoundé, ainsi que Dennis Peter SCHEIRS et Gregor SCHNEIDER respectivement chef de projet et chef de projet adjoint de l’AFRIPI. Le Secrétaire Général du Ministère des Mines de l’Industrie et du Développement Technologique du Cameroun faisait également partie des personnalités présentes à cette cérémonie.

Dans son allocution de bienvenue, Monsieur BOHOUSSOU a dressé le bilan de cette problématique au cours des deux dernières décennies, relevant les conséquences désastreuses aussi bien en Afrique que dans le monde. « le commerce des faux médicaments est responsable des morts partout dans le monde ….il peut être qualifié de trafic de propriété intellectuelle. Mais face aux attentes légitimes des populations nous ne devons pas baisser les bras. » a-t-il souligné.

Dans la même lancée l’Ambassadeur de l’Union Européenne et Gregor SHEINDER du projet AFRIPI ont tour à tour fait le parallèle avec la crise sanitaire de la Covid 19, les difficultés rencontrées par les réseaux formels de ravitaillement en médicaments ayant donné l’occasion aux trafiquants d’introduire des médicaments contrefaisants.

L’Inspectrice Générale du Ministère de la Santé Publique du Cameroun a, en délivrant son discours d’ouverture, décrié ce commerce illicite tout en réitérant l’engagement irréversible de l’état camerounais à poursuivre aux cotés des autres pays africains la lutte contre la criminalité internationale en général et celle portant atteinte à la propriété intellectuelle en particulier. « Ce fléau gagne de jour en jour du terrain à cause de la faiblesse de la régulation des secteurs d’activités dont celui pharmaceutique dans certains de nos pays… seule une action internationale concertée peut enrayer ce fléau, véritable menace pour un développement économique sain. »

La leçon inaugurale donnée à la fin de la cérémonie d’ouverture par Madame NGONO MBALA Rose, docteur en pharmacologie, a donné le ton de la suite des travaux, en présentant des données socioéconomiques chiffrées sur le sujet autour duquel les participants plancheront pendant trois jours.

Cette importante rencontre connait la participation d’Experts Africains de tous bords, venant des domaines tels que les douanes, la police judiciaire, l’industrie pharmaceutique, les universitaires, les professionnels de la Propriété intellectuelle et les administrations publiques. L’occasion idoine de poser les jalons d’une meilleure synergie d’actions de lutte contre le trafic des faux médicaments.

 

 

 

 

 

Le Président de la République de Guinée Equatoriale Théodoro OBIANG NGUEMA a procédé à l’inauguration du Centre de Documentation en Propriété Intellectuelle (CDPI) de l’OAPI ce jeudi, 23 septembre 2021 à Malabo.

C’était en présence de nombreuses personnalités dont monsieur Anacleto OLO MIBUY, Président du Conseil de la Recherche Scientifique et Technique (CICTE) Administrateur de l’OAPI en Guinée Equatoriale et monsieur Denis BOHOUSSOU, Directeur général de l’OAPI.

L’OAPI a entrepris un vaste programme de construction des centres de documentation dans les Etats membres. Ces centres ont pour vocation de mettre à la disposition des chercheurs, étudiants, opérateurs économiques, inventeurs, investisseurs et même des pouvoirs publics des pays concernés, les informations et la documentation scientifiques, techniques et légales relevant du système de Propriété Intellectuelle en Afrique et dans le monde.

 

«Développement des entreprises en Afrique : le rôle des écosystèmes d'innovation ». C’est le thème du webinaire qui s’est tenu ce vendredi 10 septembre 2021, organisé en prélude à la 22ème journée africaine de la technologie et de la propriété intellectuelle (JATPI) qui se célèbre ce 13 septembre 2021. Le discours introductif du Directeur Général de l’OAPI, Denis L. BOHOUSSOU à cette activité qui lance les manifestations de cette célébration, a rappelé le symbolisme de cette journée qui rentre dans le cadre des missions de l’OAPI, consignées par les chefs d’Etats, lors de sa création le 13 septembre 1962 à Libreville.

Des échanges mais également des partages d’expériences ont réunis autour de cet atelier une centaine d’experts à la faveur d’un système de financement de l’innovation au sein des Etats membres, que l’OAPI s’active à mettre en place. Le contexte de pandémie mondiale actuel montre la nécessité pour ces Etats de maîtriser leurs écosystèmes d’innovation afin de réduire leur dépendance aux technologies tierces. Cette nouvelle vision de maîtrise de la technologie par les entreprises est une opportunité de compétitivité pour répondre aux défis de la Zone de Libre Echange continentale Africaine (ZLECAF).

Par écosystèmes d’innovation, entendons « collaboration d’acteurs interconnectés-entrepreneurs - entreprises – Universités – autres organismes d’enseignement et centres de recherche – investisseurs - agences de financement- organismes de réglementation, dont les principaux objectifs incluent la génération de synergies et la création de nouvelles connaissances et innovation » (Dosso et al 2015).

Dr MAFINI DOSSO de la Commission Européenne, a planté le décor des discussions. Elle a évoqué l’idée d’un processus d’intégration technologique, d’échanges de connaissances et de prises d’initiatives comme base fondamentale des écosystèmes qui permettent selon les spécificités territoriales, de créer des valeurs collectives sociales environnementales et économiques. L’expérience du Mali apportée par Mme Fatoumata SIRAGATA TRAORE, à mis en exergue le potentiel technologique de ce pays, tout en soulevant la nécessité de renforcer les capacités des acteurs de la recherche et en mettant l’accent sur la protection des produits issus de la recherche, comme point de départ de leur valorisation.

D’autres interventions ont permis de mettre le doigt sur la difficulté de mettre en place des stratégies. Néanmoins il est possible de procéder à un benchmarking adapté à nos réalités, à nos objectifs, à nos priorités, à nos ressources dans le but d’obtenir des résultats définis à l’avance.

L’essor du développement en Afrique viendra de transformations technologiques. C’est en cela que l’OAPI se tient aux côtés de ces Etats membres pour les accompagner à intégrer les aspects « innovation et propriété intellectuelle » dans leurs stratégies économiques.

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